TRAINS, PIPELINES, BATEAUX : DU PÉTROLE « SALE », ON N’EN VEUT PAS !

by / lundi, 22 septembre 2014 / Published in Documentation

L’INDUSTRIE DES SABLES BITUMINEUX DE L’ALBERTA

  • Calamité pour les populations locales
  • Désastre environnemental en Alberta
  • Impact climatique majeur
  • Menace pour nos milieux, notre fleuve, nos bélugas et notre eau potable

L’industrie veut doubler sa production d’ici 2020 et la tripler d’ici 2035 :
refusons d’être complice de cette expansion, refusons le transport du pétrole « sale »

  • L’extraction du pétrole lourd de l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta produit 3 à 4 fois plus de gaz à effet de serre que le pétrole conventionnel.
  • L’accélération du réchauffement climatique est alarmante.
  • La superficie de la forêt dévastée dans le nord de l’Alberta correspond à celle de la Floride.
  • Un immense réservoir d’eau toxique est visible de l’espace : un déversement affecterait un large bassin versant jusqu’à l’Arctique.
  • Les autochtones de cette région ont des taux de cancer nettement plus élevés que la moyenne nationale, avec toutes les conséquences imaginables. De plus, ils doivent s’astreindre à boire de l’eau embouteillée.
  • L’industrie tente d’exporter : Par pipelines vers le Pacifique (projet Northern Gateway) ou vers les États-Unis (projet Keystone XL). Face à une forte opposition, elle se tourne maintenant vers le Québec avec son énorme projet: « Énergie Est » (Ontario / Cacouna), qui transporterait 1 million de barils de pétrole par jour. Elle veut aussi utiliser des pipelines existants : lignes 9B (Ontario/Montréal) et Montréal/Portland (vers la côte Est américaine). Peu importe l’utilisation des pipelines, le transport ferroviaire du pétrole « sale » est appelé à augmenter de plus en plus. Depuis 5 ans, il y a 340 fois plus de pétrole qui circule par train en Amérique du Nord. Déjà le pétrole « sale » transite par le chemin de fer sur la Rive-Sud de Montréal et par pétrolier en partance de Sorel.
  • La construction d’un port pour superpétroliers est prévue à Cacouna (Est de Rivière-du-Loup) : quai s’avançant de 700 mètres dans le fleuve, directement dans la pouponnière des bélugas, une menace implacable à leur survie.
  • Le fleuve approvisionne 3 millions de québécois en eau potable. En cas de déversement, contrairement au pétrole conventionnel léger, le pétrole lourd coule au fond de l’eau et est pratiquement impossible à nettoyer.
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